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Le plan

Quelques interventions récentes
d'Alain Madelin


Une crise de la réglementation,
pas de la dérégulation.


La crise financière sonne-t-elle
le glas du libéralisme économique ?

Le capitalisme
a un bel avenir devant lui…


L’analyse de la crise.


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Dîner débat autour d'Alain MADELIN

Le Mercredi 3 Décembre 2008

à 20h au Pavillon Dauphine,
Place du Maréchal de Lattre de Tassigny, 75116 Paris

A l'invitation du Club du Ranelagh
et de Claude Goasguen

député-maire du 16ème arrondissement de Paris

jean claude : Une des derives a l'origine de la crise est l'arbitrage reglementaire qui a permis entre autres, aux banques de deconsolider des actifs qui auraient du rester sur leur bilan,et qu'elles ont du reconsolider en hate lorsque la liquidite des conduits de titrisation a disparu brutalement a l'automne 07. Dans le meme esprit, le systeme Bale II,en liberant du capital reglementaire, notamment en methode avancee, que la commission bancaire en france, a imposee aux principaux etablissements, a accru l'eefet de levier et permis aux banques de faire plus en terme de produits dits structures.

Orostegui Giron, Lupé : l'avenir de l'APHP ( asistence publique hopitaux de Paris) vis à vis des practiciens attachés ?.

Joelle Labbez : Avec la multipolarisation des enjeux géostratégiques, il est plus nécessaire que jamais de refonder et de nourir en France les valeurs atlantiques.Les récents évènements qui ont frappé l'Inde montrent que nos démocraties sont perméables à la désinformation.

Frederic BOUCHET Nord : en retrait depuis plusieures années ,je ne fait que constater que la soit disant union des groupes de droite dans l'UMP ,ne sert que l'ex(?)RPR ,nos anciens responsables sont evincés de toutes les fonctions primordiales doit on encore accepter ces injustices,combien de temps doit on continuer a payer une dette financiere?notre intellecte vaut plus que cela.A quand un nouveau parti liberal sans ce mot mais avec toute la phylosophie je ne me soumets pas a un dogme je crois etre dans la branche liberale humaniste et j'en suis fier rendez moi cette liberté et cette fierté,reagissez et demontrez votre envie d'une politique humaine,ne vous laissez plus bluffer par les paillettes,revenez sur le terrain et nous pourrons reformer une vrai famille merci (ancien V/President DL nord)

Pierre-Yves Bourgeois : Dans le système monétaire moderne, les monnaies nationales ne sont liées à aucune marchandise réelle, comme l'or. Peut-on imaginer une réforme du système monétaire, au niveau mondial ou européen, qui rétablirait le lien -contraignant pour les états- entre la monnaie nationale et le stock d'or ?

Mathieu Alain : Pour atténuer les effets de la crise la politique du Royaume-Uni (baisse de la TVA et des dépenses publiques), du Canada (baisse d'impôts et des dépenses publiques), de la Suède (idem), de l'Allemagne (pas d'augmentations des dépenses publiques, et programme électoral Merkel de baisse d'impôts), de la Commission européenne (baisse de la TVA) n'est-elle pas préférable à la hausse des dépenses publiques pratiquée par la France?

Roger Saint Pierre : J'habite la province et ne pourrai me joindre au débat. J'aimerais simplement dire que le libéralisme n'a pas besoin de faire son retour car il n'est jamais parti. Il est vrai qu'en France il a mauvaise presse. Pourtant très peu professent encore son contraire : l'économie planifiée style soviétique et son cortège de pénuries, de prisonniers politiques et d'intolérance.

Jacques Peter : Ma question serait: que peuvent faire les libéraux pour se faire entendre?
Ils sont les seuls dans le brouhaha actuel à avoir une vision claire, mais ils sont quasiment bannis des médias et personne ne les entend.

Jean-Luc BROCHIER : Juste une preuve de l'incohérence...à vouloir rattraper les idées socialistes :
1°) on porte le fer contre les 'niches fiscales'...et on envisage quelques semaines après une réduction de TVA pour le secteur de la construction...afin d'en relancer les perspectives alors que près de 30% de la construction a été soutenu jusqu'alors par le secteur 'investissement défiscalisant'
2°) on 'tance' les banques qui ne prêtent pas alors que durant des années il y a eu concussion implicite entre l'Etat et le secteur bancaire qui faisait d'autant plus souscrire de contrats d'assurance-vie en 'francs' (donc participait à l'endettement outrancier de l'Etat par le truchement de ses emprunts) que les commissions étaient juteuses et que l'Etat persévérait, et pour cause, dans ses 'bonis' fiscaux, participait à l'encouragement de la rente et rendait les filiales bancaires premières compagnies d'assurance-vie du marché...
3°) on demande aux 'préfets' de contrôler les 'agissements bancaires' alors que je ne pense pas que ce soit le meilleur interlocuteur pour ce faire et qu'on laisse les banques arguer du paramètre de notation Banque de France pour refuser tout concours...comme si il y avait quelque pertinence dans cette appréciation (si de tels critères avaient été d'actualité Français BOUYGUES n'aurait jamais été ce qu'il a été..)
La volonté politique est une chose louable et un comportement courageux...la cohérence et l'affirmation de convictions doit prendre maintenant le relais...

timoty : Quels seront les consommateurs de demain, (à part les Chinois), si les européens sont "fauchés", sous-smicards, SDF???etc etc...nos entreprises qui délocalisent, ne sont elles pas en train de "scier la branche" sur laquelle elles sont assises???

timoty :Ne niez vous pas l'impossibilité de se passer la puissance publique, (état, collectivités territoriales), dans certaines fonctions régaliennes (justice,santé, éducation, fiscalité etc...), que semblent redécouvrir tous les pays de la planète (même la Chine), pour "sauvegarder" le système bancaire? est-ce à chaque pays d'en faire l'inventaire?

timoty : Les conditions "structurelles" de la crise, n'ont elles pas été en fait, l'abandon de l'étalon or, depuis 1971, et l'hégémonie du dollar? Est il vrai que certains pays producteurs de pétrole (dont l'Iran) veulent imposer maintenant un paiement en euro et non plus en dollar de leur production?

jean-christophe duplat : Bonjour, N'assiste-on pas en Europe à un remake de la déflation japonaise de 1998, avec deux éléments-clés actionnés (avec peu de succès) par la BCE : 1-une baisse des taux, qui ne conforte personne dans la volonté de consommer , puis par dépit 2- un quantitative easing, inondation du marché par les liquidités des banques centrales pour tenter également de relancer cette consommation ? Que pourrait-il y avoir comme différence fondamentale entre le Japon et l'Europe, qui pourrait faire en sorte que ce plan de relance fonctionne ici ?

Didier Salou : Les libéraux, en France, sont aujourd'hui dispersés. On les entend peu. C'est, en ces temps troublés et difficiles, qu'il faudrait fédérer et relancer le débat sur le terrain, et pas seulement en terre parisienne. Nous avons besoin d'un leader plus charismatique que conceptuel et d'apôtres plus que de courtisans.

little : Dans le libéralisme il y a la notion de liberté. Cette liberté doit être définie selon moi dans le cadre d'une liberté qui trouve ses limite ou celle des autres commence.le libéralisme dans notre pays souffre de 80 ans de dogmatisme et de dirigisme que les gouvernements de droite ou de gauche ont tous imposés les uns pour satisfaire leur électorat, les autres pour satisfaire leur opposition. La liberté se mérite, mais je pense que notre peuple n'est pas encore mur pour la mériter. Il convient que que les français se réconcilient avec l'argent et qu'il ne diabolise pas ceux qui réussissent en travaillant, et qui souhaitent librement disposer du fruit de leur travail

JMB : Le libéralisme n'aurait-il pas commis l'erreur de sacrifier l'homme d'industrie sur l'autel de la finance ?

ALAIN LIOT : 1/suite au manque de courage politique depuis 30 ans est ce que la FRANCE risque une mise sous tutelle de Bruxelles afin de réformer en profondeur le système social hérité de 1946 et qui ne fonctionne plus ? 2/ si scénario de type Argentin suite à la faillite et si ce fait engendre une crise politique que peut on envisager pour la France ? merci , bien cordialement

Jean-Paul Gérard : Enfin ! J’ai apprécié vos interventions sur la crise mais on entend trop peu les libéraux aujourd’hui. J’attends avec impatience le retour d’Alain Madelin…

Idée action : Je ne sais pas s’il faut attendre le retour des libéraux. Comme l’a dit Vaclav Klaus le président tchèque, on parle de refonder le capitalisme mais on assiste à la refondation du vieux socialiste ! On croit rêver. C’est tout la panoplie du vieil interventionnisme et du vieux dirigisme que l’on sort de la naphtaline

Eric : Dans quel état et comment sortira t-on ?